Saisir les Opportunites

« Il se peut que de bonnes choses arrivent à ceux qui attendent, mais il s’agit de celles que les plus rapides ont laissées derrière eux »

Abraham Lincoln

Savoir dire Non

Il semble que les américains se réveillent enfin. Apres avoir cru en Obama, alors que celui-ci s’est fait élire grâce aux dollars des banksters américains, les américains ont enfin compris qu’ils ne pourraient compter que sur eux pour défendre leurs droits, ou du moins leur beefsteak.

Je serai même un peu cynique avec Obama, dont la couleur de peau permet sans doute d’éviter une révolution des blacks américains, un peu comme les vigiles maghrébins a carrefour.

De la à penser que les banksters l’ont mis exprès au pouvoir il n’y a qu’un pas que je franchirai allègrement.

On peut dire que les américains ont une longueur d’avance sur les français, ou du moins qu’ils savent mieux se médiatiser.

La tentative française de bankrun avec Cantona comme effigie avait été à mon sens une première action contre les banksters dont le système est fort bien expliqué sur la page Comprendre de www.devenir-rentier.info

Dommage que le mouvement n’ait pas pris d’ampleur…

même si les banques finiront par faire comme la grenouille qui voulait devenir aussi grosse qu’un boeuf, c’est à dire exploser toutes seules comme des grandes…

En tous cas le mouvement Occupy Wall Street semble se répandre comme une traînée de poudre, à l’image des révolutions dans les pays arabes.

Internet reste un formidable espace de liberté, reste à savoir si les banksters ne seront pas tentés à un moment donne de bloquer internet.

Enfin tant que les gens regardent plutôt CNN et TF1…

Quant au mouvement Occupy Wall Street en lui-même, j’ignore qui l’a initié et qui est à la manoeuvre, mais j’ai bien l’impression que c’est un mouvement qui va prendre de l’ampleur…

Il règne comme un parfum de révolution… pour le meilleur comme pour le pire!

Aimer

Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te verrais
t’endormir, je t’aurais embrassé du plus fort que je pouvais.

Si j’avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais franchir la porte,
je t’aurais serré très fort contre moi.

Si j’avais su que ce serait la dernière fois que j’entendrais ta voix,
je l’aurais enregistrée pour la réécouter chaque jour.

Si j’avais su que ce serait la dernière fois, j’aurais pris le temps de m’arrêter et de te dire
«Je t’aime», au lieu d’assumer que tu le savais.

Si j’avais su que ce serait la dernière fois, je serais resté là
pour partager ce jour avec toi, au lieu de penser que tu en avais tellement d’autres à vivre,
que le laisser passer sans te voir n’avait pas d’importance.

On peut toujours remettre au lendemain ce qu’on pourrait faire
aujourd’hui. On a toujours une seconde chance. C’est ce qu’on croit.

On pourra dire demain : «Je t’aime», «Tu es important pour moi»,
«Est-ce qu’il y a quelque chose que je peux faire pour toi?»

Mais, sait-on jamais?
Aujourd’hui est tout ce que je possède,
et je veux te dire combien je t’aime.
Demain, ne l’oublions jamais, n’est jamais une certitude,
juste une promesse.
Aujourd’hui est peut-être notre dernière chance de dire notre amour.

Si vous pensez le faire demain, pourquoi pas aujourd’hui?

Parce que, si demain ne vient jamais, vous risquez de regretter
de ne pas avoir pris ce moment pour un sourire, une caresse,
un baiser, une étreinte, une attention qui aura été son
dernier souhait, sa dernière joie.

Prenez le temps de serrer ceux que vous aimez dans vos bras,
chuchotez-leur des mots tendres, dites-leur combien vous les aimez,
combien vous les aimerez toujours.
Prenez le temps de leur dire : «Je te prie de m’excuser»,
«Je suis désolé», «Merci», «Il n’y a pas de problèmes»,
et, finalement, de les regarder d’un regard d’amour.

Si demain ne vient jamais, vous n’aurez aucun regret de ce
qu’aurait pu être aujourd’hui.

– Anonyme

Oser

« Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie »

Johann Wolfgang Von Goethe (1749 – 1832)

La Vraie Vie?

Paris ou Bali?

Je pars le 15 octobre à Bali et je parcourais justement un blog sur Bali, où l’auteur racontait ses vacances avant le retour à la vraie vie, en France…

J’imagine que la « vraie vie » dont parle l’auteur c’est le traditionnel metro-boulot-dodo etc…

Et si la vraie vie justement c’était de vivre comme en vacances?

En vacances les gens sont ouverts, curieux, de bonne humeur, ont envie de s’amuser, de prendre du bon temps …

Tout cela ressemble plus à la vraie vie que les 40 heures au boulot, les transports, le stress, l’énervement etc…

Je vous assure, travailler sur une île comme Boracay ou Bali est un réel plaisir

Et lorsqu’on me demande si je travaille ou si je suis en vacances, et bien je ne sais plus vraiment quelle est la différence:

je travaille dans un cadre de vacances, avec les horaires que je ne m’impose pas…

Bien sur vous me direz qu’il faut bien gagner sa vie…

Mais il est tout à fait possible de gagner sa vie ailleurs qu’en France.

Et si vous ne savez pas comment gagner votre vie ailleurs qu’en France, c’est que vous y avez sans doute réfléchi pas plus que 5 minutes, ce qui est rarement suffisant pour trouver une solution réelle et sérieuse…

Et comme disait Brel:

« Ce qu’il y a de difficile, pour un homme qui habiterait Vilvoorde et qui voudrait aller à Hong Kong, ça n’est pas d’aller à Hong Kong, c’est de quitter Vilvoorde »

Si vivre dans un endroit paradisiaque vous tente vraiment, y rever de temps en temps est insuffisant:

il est nécessaire d’en prendre les moyens.

Travailler dans un cadre comme ci-dessous ne mérite-t-il pas un engagement et un investissement supérieurs à 5 minutes de rêveries?

Ce n’est pas un bilan de compétences qui vous dira de changer de vie, et de vivre la vie dont vous rêvez…

Les formations Etre Heureux si…

En vous abonnant, vous recevrez une méthode pour définir votre projet de vie et en faire un projet professionnel, et ainsi vivre de vos passions, en toute liberté, à la fois géographique et temporelle.

Avoir ou Etre?

« J’ai tout pour être heureux(se) , mais je ne le suis pas vraiment… comme s’il me manquait quelque chose »

C’est une phrase que l’on entend régulièrement sur certains forums ou dans les discussions de café, et c’est une pensée que je perçois chez beaucoup, beaucoup de gens.

Si cette phrase résonne en vous, alors lisez attentivement cet article…

Je suis actuellement à Seoul en Corée du Sud, pays de mes origines

Depuis 2007, je reviens chaque année, et chaque année je constate les évolutions extrêmement rapides de la société coréenne… pour le meilleur et pour le pire

La Corée connait un boom économique, à l’image de la France pendant les 30 glorieuses

Et même causes, même conséquences

La société est en train de migrer d’une société basée sur les valeurs de solidarité, d’humilité et de travail, vers une société basée sur l’individualisme, l’arrogance de l’argent, et la compétition. Le paraître l’emporte sur l’être, la superficialité l’emporte sur l’authenticité, l’argent de mauvais goût l’emporte sur la discrétion et la générosité

Là où l’accès à tous était une priorité, désormais c’est l’exclusivité réservée aux plus riches qui envahit les lieux branchés, les magasins branchés et les clubs branchés. Cela creuse des barrières entre les classes de population, génère la frustration de ceux qui ont moins que leur voisin, et tout cela fait bien sur les affaires des entreprises qui vendent de la consommation

Chez les femmes aisées cela se traduit en opérations de chirurgie esthétiques, qui fait ressembler les clubs in à un bocal de poissons et de babydolls en plastiques de mauvais goût: yeux débridés, nez rehaussé, mâchoires rabotées… c’est franchement flippant

La plupart des hommes trouvent ça bien…

Le morphopsychologue que je suis sait qu’en réalité cela traduit un mal-être:

vouloir être un(e) autre c’est tout simplement ne pas s’accepter, et ne pas s’aimer.

Or s’aimer est un principe fondamental pour être heureux.

Si on ne s’aime pas, comment le monde peut-il nous aimer?

La malbouffe à l’occidentale leur a fait également prendre une dizaines de kilos en 4 ans: finies les jambes fines, place désormais aux poteaux et aux kilos en trop…  Cela fera le bonheur de l’industrie cosmétique et « diététique ».

Chez les hommes cela se traduit aussi en opérations de chirurgie esthétique… et en une compétition pour savoir qui aura la plus belle voiture et qui pissera le plus loin

Enfin après avoir passé 4 mois aux Philippines où on voit des enfants partout, et bien il devient rare de voir des enfants a Seoul:

le taux de natalité est de 1,2 enfants par femme, un des plus bas du monde

Les vieux se désolent d’une telle évolution, les quadras se défoncent au boulot pour rester dans la compétition de l’argent, et la nouvelle génération dépense l’argent des parents pour avoir le dernier iphone ou samsung galaxy.

Pour revenir au titre de cet article, les coréens sont en train de réaliser le rêve occidental consumériste: celui de tout avoir, la maison, la voiture, l’iphone, les guccis… et même un nouveau visage conforme aux standards de soi-disant beauté…

Mais la course à l’avoir traduit 2 réalités:

1. la peur de ne pas être assez bien

2. le fait de ne pas s’aimer tel que l’on est

On compense la pauvreté de l’être par la richesse de l’avoir

La plus belle parure du monde est une illusion qui ne cache que la misère de l’être

Une fois la parure enlevée, place à la déception, aux divorces et aux séparations…

D’ailleurs les coréens divorcent autant que les parisiens…

L’énergie passée à avoir se fait au détriment du développement de l’être…

Consacrer ses ressources à son développement plutôt  qu’à ses avoirs, est une des clés du bonheur

Lorsque vous avez tout pour être heureux ou heureuse mais que vous ne l’êtes pas, c’est le signe qu’il est temps d’investir sur votre être plutôt que sur vos avoirs.

Plutôt qu’acheter un nouveau téléphone ou une paire de chaussures, achetez un bouquin de développement personnel, ou mieux, abonnez-vous aux formations Etre Heureux

Je vous garantis que cela contribuera bien plus à votre bonheur

Fausses Certitudes

Ce n’est pas notre ignorance qui nous empêche de réussir
C’est ce que nous croyons savoir… et qui est faux

Le Bonheur

Qu’est-ce que le Bonheur?

Le Bonheur est un simple mot, de 7 lettres…

Comme tout mot, le mot bonheur n’est qu’une représentation d’une réalité infinie

De même que le mot pomme est une représentation conceptuelle des millions de pommes qui existent, ont existé et existeront.

Et c’est une représentation tout à fait théorique, infidèle et sans saveur des pomme réelles

Une pomme réelle a une couleur, une saveur, une odeur, une histoire, elle est vivante, puis elle pourrit ou est mangée, puis elle se transforme…

Et bien le bonheur c’est pareil.

Chaque bonheur a une couleur, une saveur, une histoire, une évolution, et subit une transformation.

C’est donc un phénomène dynamique et unique

Donc toute définition aussi précise soit elle ne peut refléter l’exacte réalité de la vie

Le bonheur est quelque chose d’unique, de vivant à l’instant t, et il est différent du bonheur de votre voisin, ou du bonheur de l’an dernier…

De même que certaines personnes aiment les pommes acides quand d’autres les détestent, votre bonheur est unique et différent des autres, et probablement différent de votre bonheur d’hier et de demain…

Le bonheur réel n’existe vraiment qu’au présent…

C’est pourquoi l’instant présent est le plus important, car c’est le seul qui est réel

Et c’est pourquoi être heureux requiert d’être dans l’instant présent, à 100%

C’est ce que savent faire si bien faire les enfants…

C’est ce que les adultes oublient de faire si souvent…

Si votre esprit est dans le passé, ou dans le futur, si vous êtes perdu dans vos pensées, dans vos problèmes, vous n’êtes pas vraiment présent…

Etre présent demande une concentration intense, la stimulation de tous vos sens et une attention totale a la réalité présente…

Etre présent a 100% n’est pas une condition suffisante pour être heureux, mais c’est une condition nécessaire

Chien ou Chat

Chien ou Chat?

Je suis actuellement a Seoul, et là où je réside il y a un chien qui s’appelle Soju, en référence à la boisson alcoolisée coréenne.
En le regardant faire sa sieste, attaché à sa niche, je me disais qu’il serait peut-être plus heureux s’il pouvait gambader librement dans la campagne
Pour autant, ce chien est heureux, ses maitres sont gentils, et il voit passer plein de gens qui sont gentils avec lui aussi


En fait les animaux ont des caractéristiques de personnalité communes aux être humains

Le chien est un animal social, et finalement il fait la fête a ses maitres même si ceux-ci l’attachent avec une laisse et le privent quelque part de liberté.
S’il est bien nourri et reçoit de l’affection, le chien ne souffre pas de son manque de liberté

Un chat aurait sans doute une réaction bien différente:
si vous le privez de sa liberté de mouvement, il sera malheureux et vos relations se détérioreront. On n’imagine d’ailleurs pas un chat en laisse.
Pour le chat, la liberté prime sur la nourriture et l’affection qu’il reçoit

Globalement les européens ont des caractéristiques plus proches de celles du chien, et les asiatiques plus proches de celles du chat

On le remarque d’ailleurs a leur morphologie:
les chiens ont un long nez, comme les occidentaux, alors que les chats ont un visage plus aplati, comme les asiatiques

Je généralise bien sur et il existe de nombreuses exceptions

Cela engendre des systèmes économiques et sociaux différents:
en Europe, la plupart des employés renoncent à leur liberté en échange d’un emploi, et d’un système social d’Etat providence

en Asie, la priorité est donne à la liberté d’entreprendre, avec un Etat qui limite son champ d’action

Dans les 2 cas il y a des avantages et des inconvénients, et des dérives bien entendu.

La Chine a pendant l’ère communiste tenter de priver ses citoyens de liberté… avec les résultats que l’on connait

Depuis le naturel a repris le dessus

Hong-Kong a été son pendant, avec des résultats diamétralement opposés

Enfin l’Europe est en train d’arriver au bout de sa logique d’Etat Providence, il sera intéressant de voir quelle sera la suite des événements…

Supprimer doucement mais sûrement les services de l’état providence sera pour beaucoup un réveil brutal et douloureux, voire insupportable…

L’histoire récente de France Telecom en est une illustration tragique

Les différents services assurés par l’Etat comme la retraite et la sécurité sociale vont en diminuant, mieux vaut vous y préparer dès maintenant

Connaître son port

« Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne connaît pas son port»
Sénèque

Baie d'Along 2010 - Jean-Luc MATTHYS