La Grenouille et le Scorpion

Un des lecteurs me demande suite à la video Investisseur Pro:

« à quoi leur sert tout cet argent (je parle des banquiers bien sur) acheter des yatchs, des chateaux, des limousines, des présidents, des pays ou autres….. franchement à quoi cela leurs sert-il? je ne pense pas qu’ils trouvent là du bonheur ou alors de façon bien malsaine , cela reste pour moi un mystère. »

Et bien voici ma réponse:

Un scorpion veut traverser la rivière, mais ne sachant pas nager, il ne sait comment faire.
Voici qu’il aperçoit une charmante grenouille qui se balade au bord de la rivière.

Il l’interpelle :
- Eh, toi la grenouille, peux tu me prendre sur ton dos et m’emmèner de l’autre côté de la rivière?
- Sûrement pas, répond-elle, si je te prends sur mon dos, tu vas me piquer avec ton aiguillon venimeux
- Enfin, grenouille, réfléchis, si je te pique, nous allons sombrer tous les deux au fond de la rivière, et si tu meurs, je meurs. Donc, pourquoi ferais-je ça ?

La grenouille, convaincue, prend le scorpion sur son dos et ce curieux attelage se met en route pour passer sur l’autre rive.
Et voilà qu’au milieu du ruisseau, le scorpion, pique la grenouille qui, au fur et à mesure que le venin l’envahit, sombre lentement avec le scorpion toujours solidement accroché sur elle.

Incrédule elle le questionne:
« Mais, pourquoi ? pourquoi ? Nous allons mourrir tous les deux, pourquoi as-tu fait ça ?
« Je sais, je sais, répond le scorpion, mais je n’y peux rien, c’est juste ma nature, je suis un scorpion… »

Conclusion

Les banquiers sont des banquiers, dont la nature est de faire des profits, quitte à ruiner les citoyens et la nation, et couler avec…

grenouille scorpion

Sortir de sa zone de confort…

Une image vaut mieux que mille mots, alors voici un dessin qui illustre bien la notion de zone de confort :-)

L’instant present…


Voici une histoire vraie:

Un homme s’est assis à une station de métro à Washington DC et a commencé à jouer du violon, c’était un matin froid de janvier. Il a joué six morceaux de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, car c’était l’heure de pointe, des milliers de personnes sont passées par la station, la plupart d’entre eux pour aller travailler.

Trois minutes se sont écoulées et un homme d’âge moyen a remarqué qu’il y avait un musicien qui jouait. Il a ralenti sa marche, s’est arrêté pendant quelques secondes, puis s’est précipité pour ne pas etre en retard.

Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar: une femme a jete l’argent dans la caisse et, sans s’arrêter, a continué à marcher.

Quelques minutes plus tard, quelqu’un s’est adosse au mur pour l’écouter, mais l’homme a regardé sa montre et a commencé à marcher à nouveau. Il est clair qu’il était en retard pour son travail.

Celui qui a ete le plus attentif fut un petit garçon de 3 ans.
Sa mère lui disait d’avancer, mais le gosse s’est arrêté pour regarder le violoniste.

Enfin la mère a force l’enfant a avancer, celui-ci a continué à marcher en tournant la tête tout le temps. Cette action a été répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les ont forçe à aller de l’avant.

Dans les 45 minutes ou le musicien a joué, seulement 6 personnes se sont arrêtées et sont restés pendant un certain temps. Environ 20 lui a donné de l’argent, mais ont continué à marcher a leur rythme normal. Il a recueilli 32 $. Quand il eut fini de jouer et que le silence repris, personne ne l’a remarque. Personne n’a applaudit, il n’y a eu aucune reconnaissance.

Personne ne savait que le violoniste était Joshua Bell, l’un des meilleurs musiciens au monde.
Il a joué ainsi l’un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon d’une valeur de 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro, Joshua Bell a joue à guichets fermés dans un théâtre à Boston et les places coutaient en moyenne 100 $.

C’est une histoire vraie: Joshua Bell jouant incognito dans la station de métro a été organisé par le Washington Post dans le cadre d’une expérience sur la perception, les goûts et les priorités des gens. Les buts étaient: dans un environnement commun à une heure inappropriée, est-ce que nous percevons la beauté?

Nous arrêtons-nous pour l’apprécier? Savons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu?

L’une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être:
si nous n’avons pas un moment pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant une des plus belles musiques jamais écrites, combien d’autres choses manquons nous chaque jour?

Trouver le bon Circuit…

Imaginez que sans le savoir vous soyez une Formule 1

Si vous vous trimballez sur une route de campagne, ça va taper le c.., ce sera très inconfortable, vous aurez l’impression de ne pas être a votre place

Si vous roulez sur une nationale, vous allez vous ennuyer, être pris dans les bouchons et ronger votre frein

Si vous roulez sur une autoroute, ce sera un peu mieux, mais vous aurez l’impression de ne pas utiliser votre plein potentiel

En fait, si vous êtes une formule 1, le seul endroit qui vous conviendra vraiment, celui ou vous pourrez exploiter votre plein potentiel, c’est sur un circuit de formule 1…

Et c’est a cet endroit uniquement que vous pourrez pleinement vous exprimer, vous faire plaisir et surtout faire plaisir aux autres

Trouver le bon circuit pour une formule 1 est un point ESSENTIEL pour Etre Heureux

Alors posez-vous la question:

Si vous êtes une formule 1, sur quelle route êtes vous en train de rouler?

Probablement pas la bonne…

Alors vous me direz ou trouver le circuit ou vous pourrez pleinement vous exprimer?

La réponse ICI…

Recadrer le bullshit de votre patron

C’est la rentrée, et vous retrouvez peut-être votre bureau « open-space » (cachez votre joie ^^)

Pour la plupart des entreprises, open-space signifie en réalité absence d’espace privatif, mini-cloisons et dépersonnalisation de l’espace de travail, le tout entre 4 murs qui n’ont rien d’open

Alors voici la photo de mon open space, là où je suis précisément en train de rédiger cet article:

Siargao – Jean-Luc MATTHYS

Comme vous pouvez le constater, ma conception de l’open space est certainement très différente de celle de vos patrons…

Alors pourquoi je vous dis ça?

et bien c’est tout simplement une métaphore en lien avec le bonheur, avec votre bonheur…

pour comprendre, regardez cette video

Etre devant la vague

Je suis actuellement sur l’île de Siargao, réputée pour sa vague Cloud 9, que les surfeurs apprécient, comme vous pouvez le voir sur cette video

Quel est le rapport avec votre bonheur me direz-vous?

La réponse dans cet article

Relativiser

Un paysan avait pour toute richesse un seul beau cheval.
Un jour le cheval s’enfuit et disparut dans la campagne.

Les villageois dirent au paysan : « Quel malheur d’avoir perdu ce cheval! »
Et le paysan de répondre avec sagesse : « Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Seul l’avenir le dira. »

La semaine suivante, le cheval revint de lui-même, suivi de 7 chevaux sauvages.
Tout le village disait :
« Quel bonheur que le cheval soit parti, le voilà maintenant très riche!  »
Et le paysan de répondre : « Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Seul l’avenir le dira. »

Quelques jours plus tard, en essayant de dompter l’un des chevaux , son fils fit une chute et se cassa la jambe.
Le village commentait : « Quel malheur que ces chevaux sauvages : le fils est à présent immobilisé. Qui va cultiver le champs maintenant ?  »
Et le paysan de répondre : « Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Seul l’avenir le dira. »

Dix jours plus tard la guerre fut déclarée et on enrôla tous les jeunes gens valides. Le fils du paysan ne fût pas appelé, à cause de sa fracture.
Et à nouveau le village disait : « Quel bonheur qu’il se soit cassé la jambe. Sa vie sera sauve malgré la guerre… »
Et le paysan de répondre : « Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Seul l’avenir le dira »

Les épreuves façonnent le caractère de l’être humain, et ce qui peut être difficile à vivre au présent, peut se révéler une bénédiction dans le futur.

L’histoire des 2 loups

Un grand-père dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s’était montré méchant envers lui :

« Laisse-moi te raconter une histoire…

Il m’arrive aussi parfois de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n’en éprouvent aucun regret.
Mais la haine t’épuise et ne blesse pas ton ennemi.
C’est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure»

Il continua :

« C’est comme si j’avais deux loups à l’intérieur de moi :
le premier est bon et ne me fait aucun tort.
Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser.
Il combat uniquement lorsque c’est juste de le faire, et il le fait de manière juste.

Mais l’autre loup, ah, il est plein de colère.
La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n’importe qui, tout le temps, sans raison. Il n’est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère et pourtant sa colère ne change rien.

Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi parce que tous deux veulent dominer mon esprit ».

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :
« alors grand-père, lequel des deux l’emporte?»

Le grand-père sourit et répondit doucement :
«celui que je nourris »

La Parabole du Papillon

Un homme bon et bienveillant se promenait dans son jardin, lorsqu’il tomba nez à nez avec le cocon d’un papillon.
En s’approchant de plus près, il vit une minuscule ouverture apparaître, et passa plusieurs minutes à observer le papillon, qui essayait vainement de sortir par le petit trou. Epuisé, le papillon ne semblait plus faire de progrès et arrêta sa lutte. Comme s’il était à bout de forces, et qu’il ne pouvait plus aller plus loin.
L’homme décida donc d’aider le papillon.

Il prit son couteau et découpât délicatement l’ouverture du cocon.
Le papillon en sortit alors facilement.
Mais il se produisit quelque chose d’imprévu. Le corps du papillon était gonflé et ses ailes toutes ratatinées. L’homme continuât à observer le papillon, et s’attendait à ce qu’à tout moment, les ailes grandissent pour que le papillon prenne son envol. Mais cela ne se produisit pas. Le papillon passât le reste de sa vie à se traîner, avec un corps gonflé et des ailes déformées.
Il n’arrivât jamais à voler.

Ce que l’homme, dans son empressement et animé par des sentiments de compassion, n’avait pas compris, c’est que la constriction exercée par le cocon et la lutte exigée du papillon pour sortir par la petite ouverture étaient les résistances prévues par la Vie pour repousser le liquide du corps du papillon vers ses ailes pour qu’il soit prêt à prendre son envol une fois sorti du cocon.

Parfois, les résistances et les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans la Vie.
Si la Vie nous permettait de vivre sans obstacles, nous deviendrions faibles.
Nous ne serions pas aussi vigoureux que nous aurions pu l’être.
Et nous ne pourrions jamais prendre notre envol.

J’ai demandé la force… Et la Vie m’a donné les difficultés pour me rendre fort.
J’ai demandé la sagesse… Et la Vie m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité… Et la Vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler… Et la Vie m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour… Et la Vie m’a donné des gens à aider dans leurs problèmes.
J’ai demandé des faveurs… Et la Vie m’a donné des potentialités.
Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé…
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.

Le sage et la tasse de thé

Un jour, un savant français, réputé pour ses travaux scientifiques sur le bonheur, apprit qu’il y avait en Asie un sage tellement reconnu et apprécié que les gens venaient du monde entier pour le rencontrer et bénéficier de son enseignement.

Tous repartaient avec un cri du coeur : » Qu’est ce qu’il m’a appris ! J’ai plus appris sur la Vie avec lui que durant toute ma vie ! »

Intrigué, le savant décida de le rencontrer.

Sur place, le sage resta silencieux et laissa le grand savant se présenter, parler de ses savoirs, de ses publications et de ses conférences.

Il l’invita alors à prendre une tasse de thé.

Pendant qu’il versait le thé dans la tasse du savant, celui-ci, exalté par sa démonstration verbale, continuait à parler de lui.

Le sage, lui, l’écoutait simplement d’une oreille bienveillante, tout en continuant à verser le thé qui finit par déborder de la tasse.

Le savant découvrant , au milieu d’une phrase, ce débordement, s’arrête net et lui demande sur un ton de reproche :  » Mais, qu’est ce que vous faites ? Vous ne voyez pas que ma tasse déborde ! »

Alors, le regardant au fond des yeux, le vieux sage reposa la théière et lui dit, sur un ton calme et un malicieux :

« Cette tasse débordante vous ressemble beaucoup. Elle est déjà pleine et elle ne peut plus rien recevoir »

Et vous?